Histoire du programme nucléaire israélien

Histoire du programme nucléaire israélien
Histoire du programme nucléaire israélien [modifier]
De toutes les nations possédant l'arme nucléaire ou faisant l'objet de soupçons très importants à ce sujet, l'État d'Israël a toujours maintenu un flou stratégique sur sa capacité à utiliser l'atome à des fins militaires. Le bureau aux affaires technologiques du congrès américain ((en) OTA) a classé Israël comme un pays possédant un arsenal chimique et un programme d'armes biologiques non déclarés dans une étude des risques de prolifération. À l'inverse, cela n'a jamais vraiment été le cas considérant les activités civiles, à l'exemple des coopérations internationales mises en ½uvre à la centrale nucléaire de Nahal Soreq.

Les révélations de l'ancien technicien Mordechai Vanunu sur l'arsenal stratégique militaire, en 1985, dans les colonnes du Sunday Times britannique, n'ont rien changé à la donne : ni confirmation, ni infirmation de l'information. Dès lors, la majorité des données disponibles émane de services de renseignement ou de groupes d'étude étrangers, sans pour autant prétendre à la certitude complète.

En 2009, le site nucléaire de Dimona est probablement la pièce maîtresse de la recherche militaire israélienne dans le domaine de l'atome.

L'axe franco-israélien [modifier]
Article détaillé : Programme nucléaire de la France.
Pour revenir aux sources du programme atomique, il convient de citer le contexte de la coopération diplomatique et militaire très soutenue qui existait entre la France et l'État hébreu au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Celle-ci entrant de le cadre des Protocoles de Sèvres. En sus des amitiés personnelles qui liaient les socialistes Guy Mollet et le général K½nig aux travaillistes israéliens, Paris avait rapidement considéré l'État hébreu comme un allié au Proche-Orient. En effet, vu l'influence française déclinante avec la fin de la tutelle sur le Levant (Liban et Syrie), les ambitions panarabistes de l'Égypte de Nasser et la concurrence avec les États-Unis et le Royaume-Uni sur le contrôle des hydrocarbures, il lui fallait s'appuyer sur un État qui lui permettait de garder un pied dans la région.

Une alliance sacralisée dès 1956 avec la crise de Suez, durant laquelle Israël appuya son allié européen contre l'Égypte. En récompense de ces liens étroits, la France fournit très discrètement à Israël la technologie pour construire un réacteur dans la région de Dimona, qui entrera en fonction entre 1962 et 1964. Celui-ci est est considéré, par une grande partie des experts, comme un site de fabrication d'armes nucléaires. Le gouvernement israélien s'est toujours refusé à tout commentaire sur le sujet, s'en tenant à une politique d'ambigüité délibérée. Parallèlement à la construction du site de Dimona, à laquelle des ingénieurs français ont participé, des scientifiques israéliens sont soupçonnés d'avoir été conviés à participer aux essais nucléaires français dans le désert algérien.

Parmi les principaux artisans supposés de cette acquisition de l'atome par Israël, il convient de citer Shimon Peres. En 1953, il est nommé directeur général du ministère de la défense. Dans cette fonction, il s'implique particulièrement dans l'achat d'armes pour le jeune État d'Israël. Il se rend en France en 1954 et fait la rencontre d'Abel Thomas, directeur général du ministère de l'Intérieur, qui lui présente son ministre Maurice Bourgès-Maunoury. Ensemble, ils mettent en place une coopération entre les services de renseignements dans la lutte contre l'ennemi commun égyptien accusé par la France de soutenir les indépendantistes algériens. En 1956, Bourgès-Maunoury devient ministre de la Défense dans le gouvernement de Guy Mollet. Une étroite coopération franco-israélienne s'amorce. Les efforts de Peres sont efficaces et il réussit à acquérir, auprès de la France, outre le premier réacteur nucléaire de Dimona, le Mirage III, un avion de combat à réaction auprès de l'avionneur français Dassault.

Développement local [modifier]
En 1958, des avions de reconnaissance américains de type U-2 survolent le site de Dimona et confirment les soupçons de l'existence d'un programme de recherche nucléaire. Cette nouvelle ne va pas alarmer les dirigeants israéliens qui prétendront tour à tour qu'il s'agit d'une usine textile ou encore d'une exploitation agricole, quant aux Français, ils adopteront un profil bas face aux autres superpuissances. Les États-Unis demandent alors qu'Israël accepte des inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Israël donne son accord aux conditions suivantes: des inspecteurs américains plutôt que ceux de l'AIEA et d'être informé à l'avance de toutes les dates d'inspections.

Toutefois, fournisseuse monopoliste de la technologie atomique, la France s'inquiète progressivement des intentions israéliennes et de la révélation potentielle du secret qui risquerait d'affaiblir sa position déjà difficile au sein du concert des nations (luttes indépendantistes dans ses colonies, à l'instar de Algérie). Le général De Gaulle demanda aux dirigeants israéliens de confirmer publiquement l'existence du site nucléaire en échange de la fourniture de matériaux et technologies complémentaires. Le premier ministre David Ben Gourion en 1960 s'exécuta en précisant que le réacteur serait utilisé à des fins exclusivement civiles. En réalité, c'était loin d'être le cas eu égard aux objectifs du programme. Enfin, cette annonce constitua également la fin de la coopération franco-israélienne dans ce domaine.

Selon certains, cette connaissance du planning des inspecteurs aurait permis à Israël de dissimuler la vraie nature des travaux du centre (la fabrication d'armes nucléaires). Par la suite, les inspecteurs ont informé le gouvernement américain de restrictions sur les zones auxquelles ils avaient accès. On ignore s'il y eu des complicités avec les scientifiques dépêchés en Israël ou si ces derniers furent bernés lors de leurs différents séjours, le programme militaire israélien continua dans l'ombre et aurait abouti à la production d'ogives dès l'année 1966. Deux ans plus tard, le pays refuse d'adhérer au traité de non-prolifération nucléaire (TNP) tout en niant toujours posséder un arsenal stratégique. Les inspections prennent fin en 1969. Les États-Unis déclarent en conclusion que les Israéliens pourraient être dotés de la technologie nucléaire. Tsahal a du probablement disposer de la bombe lors de la guerre des six jours.

Des documents top secrets britanniques obtenus par BBC Newsnight ont montré que la Grande-Bretagne avait effectué des centaines de livraisons secrètes de matériaux controlés en direction d'Israël dans les années 50 et 60. Parmi les divers produits livrés, on peut citer des échantillons d'uranium 235 en 1959, du plutonium en 1966, ainsi que du lithium-6 hautement enrichi. Ce dernier est utilisé pour accélérer les réactions de fission et servir de carburant aux bombes à hydrogène. Les investigations ont aussi montré que les britanniques ont envoyé 20 tonnes d'eau lourde pour le démarrage de la centrale de Dimona. Les transactions ont été effectués par le biais d'une compagnie norvégienne du nom de Noratom, celle-ci prélevant au passage une commission de 2%. Questionné par l'AIEA, les officiels britanniques ont maintenu qu'ils ne connaissaient pas la destination finale des produits, se réfugiant derrière le contrat les liant à Noratom. Un officier du renseignement britannique qui avait enquêté sur le "deal", à l'époque, a confirmé qu'il s'agissait bien d'une vente à Israël et que la société norvégienne n'était qu'une couverture société-ecran. Le ministère des affaires étrangères britannique a reconnu en 2006 qu'il connaissait l'intention norvégienne de revendre l'eau lourde à l'État hébreu dès 1961 dans une déclaration publique.

En 1969, le président Richard Nixon, lors d'une rencontre avec le premier ministre Golda Meir, presse Israël de « ne pas faire d'introduction visible d'ogives nucléaires et de ne pas entreprendre d'essais nucléaires ». Cela afin de maintenir sa politique ambiguë sur la question nucléaire, et d'éviter une prolifération aux états voisins.

Il n'y a pas d'essais nucléaires reconnus comme liés directement à Israël. Cependant, les armes décrites par Mordekhaï Vanounou ont requis une phase de test. Il est possible que les Israéliens aient reçu les résultats d'essais français des années 1960. En juin 1976, le magazine militaire ouest-allemand Wehrtechnik a déclaré qu'un essai souterrain a eu lieu dans le désert du Néguev en 1963. D'autres rapports parlent d'essais non-nucléaires, le 2 novembre 1966 (test zero yield ou test d'implosion).

En septembre 1979, un satellite américain Vela a décelé un double flash qui pourrait être lié à une explosion nucléaire atmosphérique d'une puissance de 3 kilotonnes dans les eaux sud-africaines. Cela ferait suite à une coopération soutenue avec l'Afrique du Sud, dès le milieu des années 1970, qui cherchait également à se doter d'armes stratégiques. En échange de matériaux fissiles, l'État hébreu aurait partagé sa technologie avec les scientifiques militaires sud-africains. En 1994, lors de son arrivée au pouvoir, Nelson Mandela confirma l'existence de ce programme militaire, qui avait d'ailleurs été démantelé avant la fin de l'apartheid.

En 1998, l'ancien premier ministre Shimon Peres a déclaré qu'Israël construisait une option nucléaire, non pas pour avoir un « Hiroshima » mais un « Oslo ». Cette option nucléaire fait sûrement référence au réacteur de Dinoma dont Perès a été le directeur dans les années 1950.

Capacités nucléaires israéliennes [modifier]
La première révélation publique des capacités nucléaires d'Israël (par opposition au nucléaire civil) a été faite dans le Sunday Times du 5 octobre 1986, divulguant des informations transmises par Mordekhaï Vanounou, ancien employé de la centrale nucléaire de Dimona. En raison de la publication de secrets d'État, il fut condamné à 18 ans de prison pour trahison et espionnage.

Aujourd'hui, on estime que Israël est une puissance nucléaire dont le programme est arrivé depuis longtemps à maturité. Tsahal dispose de nombreux vecteurs de frappe qui reposent à la fois sur les bombardiers, les missiles balistiques (modèles Shavit et Jéricho 1) ainsi que sur les sous-marins récemment acquis en Allemagne. Ce pays continue à maintenir un flou sur ses activités pour deux raisons essentielles: ses ennemis potentiels ignorent précisément l'étendue de son pouvoir de destruction massive, de plus, ses alliés ne subissent pas la critique d'aider une nation qui refuse adhérer au TNP puisqu'elle nie posséder l'arme atomique.

Lors d'une interview du 11 décembre 2006, le premier ministre Ehud Olmert a cité Israël parmi une liste de pays possédant une arme de dissuasion massive. Un de ces porte-paroles a rapidement démenti ces propos en insistant sur la position d'ambiguïté stratégique israélienne ne changeait pas sur la question des armes nucléaires.

Structure de Dimona [modifier]
Sur le plan structurel, les activités techniques se concentrent sur le site de Dimona, dans le désert du Néguev. Toutefois, de cette localisation géographique, personne ne connaît véritablement le contenu des locaux qui sont soumis à un contrôle très strict et à des poursuites pénales de tout individu qui divulguerait des données relevant de la sécurité nationale.

Le site est défendu par des batteries de missiles Patriot en prévention de possibles frappes irakiennes entre 2002 et 2003.

Au début des années 2000, de nombreuses inquiétudes ont été exprimées concernant la vétusté de ce réacteur vieux de 40 ans[1]. En 2004, par mesure de prévention, les autorités israéliennes ont fait distribuer des tablettes d'iode aux habitants des environs.

Le nucléaire militaire est un tabou qui relève plus de la doctrine stratégique que du secret technique. Seul Mordekhaï Vanounou a témoigné, en 1985, de ses activités ayant lieu a Dimona, le site demeurant cependant toujours secret
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 11:10

Diaporama de oujdadida

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 29 septembre 2009 08:11

comment faire la prière

pour mes frères et soeurs en france

# Posté le lundi 13 avril 2009 18:06

voila encore mon fils

voila encore mon fils
chaque fois je me réjouis de lui

# Posté le lundi 13 avril 2009 17:57

marcher droit<poesie>

marcher droit<poesie>
Marcher droit avec nos travers
Marcher de travers
Mais dans nos droits

J'ai vu tout ce qui s'est passé
J'ai participé
Le 6 mai, j'ai voté
Le peuple a parlé
De la police bien équipée
Des subventions bien diminuées
Des millions de retraités
Qui continuent à bosser
J'ai vu tout ce qui s'est passé
Et c'est pas de l'à peu près
Pas plus d'espoir pour les paumés
Pas de travail pour les diplômés
La peur s'installe dans les foyers
On construit des portes blindées
Quand sont en flammes tous les quartiers
Les sondages se mettent à grimper.

(Refrain :)
Marcher droit avec nos travers
Marcher de travers
Mais dans nos droits
Marcher droit avec nos travers
Marcher de travers
Mais dans nos droits

J'ai vu tout ce qui s'est passé,
Le show médiatique
Pour un super président
Aux relents d'Amérique
On a du mal à distinguer
Le bon du pire, le faux du vrai,
La nouvelle star du PDG
Le morfalou du bon Français
Mais la marche est terminée
Pour le roi du geste
Petit prince de Neuilly (bling-bling)
Décomplexe
Le président du fait-divers
Rêvant de Bouygues et Lagardère
Se fait monarque en talonnette
Et regarder sa majorette

(Refrain)

J'ai le droit du oui
J'ai le droit du non
Du pourquoi pas
Du ah quoi bon
Droit de m'associer, de communiquer
De militer, de participer, de faire changer
De manifester, d'aller voter pour mes idées
J'ai le droit d'aller
De reculer
J'ai même le droit de me planter
Le droit de chercher mon chemin
Et celui de tendre la main
D'aller bosser, de me faire soigner
D'être protégé, d'être bien logé
D'être accepté, d'être immigré avec papiers.
J'ai le droit de partir
J'ai le droit de venir
De ne pas souffrir
Celui de mourir
Droit à l'avenir, le droit de vieillir,
Le droit de sourire, celui de rire
J'ai le droit d'y croire
D'avoir l'espoir
D'avoir mon propre regard
De marcher droit avec mes travers
De marcher de travers dans mes droits
Je suis en vie sans sourciller
Et je continue à marcher droit avec mes travers
Marcher de travers
Mais dans mes droits
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 13 avril 2009 17:31

La nouvelle Charte arabe des droits de l'homme est entrée en vigueur le 15 janvier 2008

La nouvelle Charte arabe des droits de l'homme est entrée en vigueur le 15 janvier 2008
:$ :$
Le 15 janvier 2008, la Charte arabe des droits de l'homme de 2004 est entrée en vigueur, d'après son article 49 exigeant la ratification de sept Etats arabes membres de la Ligue des Etats arabes [Jordanie, Bahrein, Libye, Algérie, Emirats arabes unis, Palestine et Yémen], marquant ainsi une nouvelle étape dans le domaine de la protection des droits de l'homme dans le monde arabe.

Le Sommet de la Ligue des Etats arabes, tenu à Tunis en mai 2004, a adopté cette nouvelle version de la Charte arabe. Elle contient un préambule et 53 articles.

Le préambule de cette Charte arabe parle, d'un côté, des principes définis par les religions divines concernant la fraternité et l'égalité, et proclame, d'un autre côté, l'attachement des Etats membres de la Ligue des Etats arabes, à la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, aux Pactes internationaux relatifs aux droits de l'homme de 1966, et à la Déclaration du Caire sur les droits de l'homme en Islam de 1990. Mais, le fait d'associer ces trois derniers textes, surtout la Déclaration du Caire aux Pactes internationaux, pose la question de la compatibilité ou non de la Déclaration du Caire avec les normes internationales protégeant les droits de l'homme.

En plus de l'affirmation, dans l'article 2 de cette Charte arabe, du droit de tous les peuples "de disposer d'eux-mêmes et d'être maîtres de leurs richesses et leurs ressources", et le droit "de choisir librement leur système politique et de poursuivre librement leur développement économique, social et culturel". Nous pouvons diviser les droits et les libertés dans celle-ci en quatre catégories :

1. Les droits inhérents à la personne : le droit à la vie (articles 5, 6, 7), interdiction de la torture physique ou mentale ou à un traitement cruel, inhumain, humiliant ou dégradant (articles 8, 9, 18, 20), l'interdiction de l'esclavage (l'article 10), le droit à la sécurité (articles 14, 18), et le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale (article 39).

2. Les droits traitant de bon fonctionnement de la justice. Ils affirment l'égalité devant la justice (article 12), le droit à un procès équitable (les articles 13, 16, 17, 19) et la légalité des peines (l'article 15).

3. En ce qui concerne les droits civils et politiques, la Charte arabe reconnaît la liberté de circulation (articles 24, 26, 27), le droit au respect de la vie privée et familiale (article 21), les droits des minorités (article 25), le droit à l'asile politique (article 28), le droit à une nationalité (article 29), le droit à la liberté de pensée, de croyance et de religion (article 30), le droit à la propriété privée (article 31), le droit à l'information, à la liberté d'opinion et d'expression, et le droit de recherche (article 32), ainsi que la protection de la famille et le droit au mariage (article 33).

4. Les droits économiques, sociaux et culturels sont reconnus par la Charte arabe. Le droit au travail (article 34), le droit de constituer un syndicat (l'article 35), le droit à la sécurité sociale (article 36), le droit au développement (article 37), le droit à une vie suffisante (article 38), les droits des handicapés (article 40), le droit à l'éducation et la nécessité de combattre l'analphabétisme (l'article 41), ainsi que le droit de participer à la vie culturelle (article 42).

Comme mécanisme de contrôle, la Charte arabe crée un comité arabe des droits de l'homme composé de sept experts (les articles 45-47), ainsi que l'obligation, pour les Etats parties à la Charte, de présenter, un an après l'entrée en vigueur de la Charte, un premier rapport sur la situation des droits de l'homme dans leurs pays, puis des rapports périodiques (tous les trois ans), à quoi s'ajoutent des rapports supplémentaires (article 48).

La Charte arabe s'achève sur des dispositions finales, présentant notamment les modalités de son entrée en vigueur et affirmant la possibilité d'adjonction de protocoles additionnels (articles 49-53).

Malgré les progrès réalisés par l'adoption de cette Charte arabe des droits de l'homme en 2004 en affirmant l'égalité entre l'homme et la femme en dignité et en droits, le droit au développement, ou les droits des handicapés; le mécanisme de cette Charte ne répond pas aux aspirations de beaucoup des spécialistes des droits de l'homme. Ainsi, il n'y aucune possibilité de présenter des communications étatiques et/ou individuelle, dans le cas de la violation de ces dispositions, d'une part.

D'autre part, il manque dans celle-ci un organe judiciaire des droits de l'homme, nous voulons dire une Cour arabe des droits de l'homme.

Nous pensons que le meilleur moyen pour améliorer les dispositions de cette Charte arabe, et surtout son mécanisme sera l'adoption des protocoles additionnels. Une solution prévue par son article 52, et c'est un moyen déjà utilisé par les différents systèmes régionaux de protection des droits de l'homme comme le système africain et l'exemple de protocole additionnel à la Charte africain des droits de l'homme et des peuples créant une Cour africaine des droits de l'homme est très significatif dans ce domaine en sachant que plusieurs Etats arabes sont des Etats africains membres de l'Union africaine
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 13 avril 2009 17:23

alhamzia


الهمزية للإمام البوصري
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 13 avril 2009 09:16

القصيدة المنفرجة شفاء للصدور إقرأ صديقي لترتاح فهي مدح و وصف و شفاء

قصيدة المنفرجة لأبي الفضل يوسف بن محمد بن يوسف التوزري المعروف بابن النحوي، المتوفى سنة 513ه.



إِشتدّي أزمةُ تنفرجي *** قد آذَنَ لَيلُكِ بالبَلَجِ

و ظلام الليل له سُرُجٌ *** حتى يغشاه أبو السُّرُج

و سحاب الخير له مطرٌ *** فإذا جاء الإبَّانُ تَجِي

و فوائد مولانا جُمَلٌ *** لسُروج الأنفسِ و المُهَجِ

و لها أَرَجٌ مُحْيٍ أبدا *** فَاقْصِد مَحْيَا ذَاكَ الأرَجِ

فَلَرُبَّتَمَا فَاضَ المَحْيَا *** بِبُحورِ المَوْجِ من اللُّجَجِ

_______
والخلق جميعا في يده *** فَذَوُ سَعَةٍ و ذَوُ حَرَجِ

و نُزولُهُمُ و طُلوعُهُمُ *** فإلى دَرَكٍ و على دَرَجٍ

و معايِشُهُم و عَواقِبُهُم *** ليست في المَشْيِ على عِوَجِ

حِكَمٌ نُسِجَتْ بِيَدٍ حَكَمَتْ *** ثم انتسجَت بالمُنْتَسِجِ

فإذا اقْتَصَدَت ثم انْعَرَجَت *** فبمُقْتَصِدٍ و بمُنْعَرِجِ

شَهِدَت بعجائِبها حُجَجٌ *** قامت بالأمر على الحُجَجِ


_______
و رِضًا بقضاء الله حِجَا *** فعلى مَرْكوزَتِها فَعُجِ

فإذا انفتحت أبوابُ هُدَى *** فاعجل بخزائنها و لِجِ

وإذا حاوَلْتَ نِهايتَها *** فاحذَرْ إذْ ذَاك من العَرَجِ

لتكون من السُّبّاقِ إذا *** ما جِئْتَ إلى تلك الفُرُجِ

فهناك العَيْشُ و بَهجَتُهُ *** فَبِمُبتهِجٍ و بمُنْتَهِجِ

فَهِجِ الأعمال إذا رَكَدَتْ *** و إذا ما هِجْتَ إذَن تَهِجِ

و معاصي الله سَمَاجَتُهَا *** تَزدانُ لذي الخُلقِ السَّمِج

و لِطاعَتِه و صَبَاحَتِها *** أنوارُ صبَاحٍ مُنْبَلِجِ

من يخْطو بحُورَ الخُلْدِ بِها *** يَحظَى بالحُور و بالفَنَجِ


___________
فكُنِ المَرْضِيَ لهَا بِتُقاً *** تَرْضَاهُ غَداً و تَكونَ نَجِي

و اتْلُ القرآن بقَلْبٍ ذِي *** حُزنٍ و بصَوتٍ فيه شَجِ

و صلاة الليل مسافَتُها *** فاذهَبْ فيها بالفَهْمِ و جِي

و تأمَّلَها و معانِيها *** تَأتِي الفِردوسَ و تَبْتَهجِ

و اشرب تَسْنِيمَ مُفَجِّرِها *** لا مُمْتَزِجًا و بمُمْتَزِجِ


_________
مُدِحَ العَقلُ الآتِيهِ هُدًى *** و هَوَى المُتَوَلِّ عنه هُجِي

و كتاب الله رِيَاضَتُهُ *** لِعُقُولِ النَّاسِ بِمُنْدَرِجِ

و خِيارُ الخَلْقِ هُدَاتُهُمُ *** و سِوَاهُمْ من هَمَجِ الهَمَجِ

فإذا كنت المِقْدَامَ فَلا *** تَجْزَعْ في الحَربِ من الرَّهَجِ

و إذا أبْصَرْتَ مَنَارَ هُدَى *** فاظْهَر فَرْدًا فَوْقَ الثَّبَجِ

و إذا اشْتَاقَت نفسٌ وَجَدت *** ألَمًا بالشَّوقِ المُعْتَلِجِ

و ثَنَايَا الحَسْنا ضَاحِكةً *** و تَمَامُ الضَّحْكِ على الفَلَجِ

و غِيابُ الأسْرارِ اجْتَمَعَتْ *** بأمانتِها تحت السُّرُجِ

و الرِّفْقُ يدوم لصاحِبهِ *** و الخِرْقُ يَصِير إلى الهَرَجِ


________
صَلَواتُ اللهِ على المَهْدِي *** الهادي الناس إلى النَّهْجِ

و أبي بكرٍ في سيرَتِه *** و لِسانِ مقالتِه اللَّهِجِ

و أبي حَفْصٍ و كرامتِهِ *** في قِصَّةِ سَارِيَةَ الخَلَجِ

و أبي عَمْرٍ ذي النُّورَيْنِ *** المُسْتَهْدِ المُسْتَحْيِ البَهِجِ

و أبي حَسَنٍ في العِلْمِ إذَا *** وَافَى بسَحائِبِه الخَلَجِ

و على السِّبْطَيْنِ و أمِّهِما *** و جميعِ الآلِ بمُنْدَرِجِ

و صَحَابَتِهِم و قَرَابَتِهِمْ *** و قُفَاتُ الأثْرِ بلا عِوَجِ

و على تُبّاعِهُمُ العُلَمَا *** بعَوارِفِ دينِهِم البَهِجِ

يا رَبِّ بهِم و بآلِهِم *** عجِّل بالنَّصْرِ و بالفَرَجِ

و ارحَم يا أكْرَمَ مَنْ رحِمَا *** عَبْدًا عن بابِكَ لَمْ يَعُجِ

و اخْتِمْ عمَلِي بخَواتِمِها *** لِأكون غدًا في الحَشْرِ نَجِي

لَكِنِّي بجُودِكَ مُعْتَرِفٌ *** فاقْبَلْ بمَعَاذِرِي حِجَجِي

و إذَا بك ضَاقَ الأمْرُ فَقُلْ *** إشْتَدِّي أزْمَةُ تَنْفَرِجِي
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 11 avril 2009 17:50

Modifié le dimanche 12 avril 2009 09:13

encore moi

encore moi

# Posté le samedi 04 avril 2009 18:48

moi

moi

# Posté le samedi 04 avril 2009 18:42